Mezzencore
la cuisine libanaise et l’art du mezzé
Une table libanaise pensée pour le partage, et l’occasion de comprendre ce qu’est vraiment un mezzé.
Mezzencore est une enseigne de cuisine libanaise installée à Paris, qui mise sur la livraison et le traiteur. Son nom joue sur « mezzé encore », ces petits plats levantins que l’on partage : houmous, falafel, taboulé et préparations mijotées.
- Une enseigne libanaise : cuisine levantine à Paris, en livraison et en traiteur.
- Le mezzé : un assortiment de petits plats chauds et froids à partager.
- Des classiques : houmous, moutabal, taboulé, falafels, fattouche.
- Un repas collectif : on dispose les bols au centre et chacun se sert au pain.
Mezzencore, c’est quoi exactement ?
Mezzencore est une enseigne de cuisine libanaise installée à Paris, tournée vers la livraison et le service traiteur. Le nom joue sur les mots : « mezzé encore », une invitation à reprendre de ces petits plats levantins que l’on partage sans compter. On y retrouve l’esprit d’une table libanaise classique, organisée autour du mezzé plutôt que d’une assiette unique.
Le concept tient justement à ce format collectif. On commande un assortiment, on dispose les bols au centre de la table, et chacun se sert. C’est ce parti pris du partage, plus que tel ou tel plat, qui résume la maison. Pour les informations pratiques — quartiers desservis, formules du moment — les canaux officiels de l’enseigne restent la référence à jour.
La cuisine libanaise et l’art du mezzé
Le mezzé n’est pas un plat, c’est une manière de manger. Il réunit un ensemble de petites préparations, chaudes et froides, servies en même temps et destinées à être partagées. On déchire un morceau de pain, on pioche dans un bol, on alterne le frais et le mijoté, puis on recommence. Cette logique vient de la cuisine levantine, commune à plusieurs pays de la Méditerranée orientale, dont la version libanaise est l’une des plus connues.
Ce qui marque, c’est la place du partage. Rien n’est individuel au départ : la table se construit ensemble, et le repas suit le rythme des bouchées plutôt qu’un ordre figé d’entrée, plat, dessert.
Les plats qui composent un vrai mezzé
Un mezzé libanais s’appuie sur quelques préparations reconnaissables, souvent à base de légumes, de légumineuses, d’herbes fraîches et d’huile d’olive. On peut les regrouper en trois familles complémentaires.
Houmous & moutabal
Une purée de pois chiches au tahini, citron et ail ; et un caviar d’aubergine fumée (moutabal, ou baba ganousch), crémeux et légèrement amer. À tartiner sur le pain.
Taboulé & fattouche
Le taboulé libanais, très vert, dominé par le persil et la menthe avec une fine pluie de boulghour. Le fattouche, salade croquante relevée de sumac et de pain grillé.
Falafels & feuilles de vigne
Des boulettes de pois chiches frites, croustillantes dehors et fondantes dedans ; des feuilles de vigne farcies de riz et d’herbes, servies tièdes ou froides.
À cela s’ajoutent souvent des grillades, des fromages, des préparations à base de viande comme le kebbé, et toujours du pain. L’idée n’est pas d’aligner une longue liste, mais de composer un équilibre entre acidité, fraîcheur, gras et épices douces.
Reconnaître une bonne table libanaise
Quelques repères simples aident à juger la qualité, que l’on commande ou que l’on s’attable. La fraîcheur des herbes saute aux yeux : un taboulé doit être éclatant de vert, jamais terne. L’huile d’olive doit se sentir sans masquer le reste. Le houmous et le moutabal gagnent à être lisses et bien assaisonnés, ni fades ni trop acides.
Pain encore souple, falafels servis chauds, sauces qui ne se ressemblent pas toutes : le fait-maison se lit dans ces détails. Et un mezzé réussi se mesure à l’équilibre de l’ensemble, du plus frais au plus consistant.
Retrouver l’esprit du mezzé chez soi
Refaire un mezzé à la maison est plus accessible qu’il n’y paraît. Inutile de multiplier les recettes : trois à cinq préparations bien faites suffisent à créer l’effet de table partagée. Un houmous, un caviar d’aubergine, une salade fraîche, des falafels et du bon pain forment déjà un ensemble cohérent.
Quelques principes facilitent le résultat. Variez les textures et les températures pour éviter la monotonie. Préparez à l’avance ce qui se sert froid, car beaucoup de ces plats se conservent quelques heures. Servez tout en même temps, au centre, pour respecter la logique du partage. Et gardez le pain à portée de main : c’est lui qui relie les plats entre eux.
Mezzencore, c’est quel type de cuisine ?
De la cuisine libanaise, dans la tradition levantine du mezzé : des petits plats chauds et froids à partager, comme le houmous, le taboulé ou les falafels. L’enseigne, installée à Paris, fonctionne surtout en livraison et en traiteur.
Qu’est-ce qu’un mezzé libanais ?
Un mezzé est un assortiment de petites préparations servies en même temps et destinées au partage. On pioche dans chaque plat avec du pain, en alternant le frais et le mijoté. Ce n’est pas un plat unique mais une façon collective de manger.
Quels sont les plats typiques d’un mezzé ?
On retrouve souvent le houmous, le moutabal (caviar d’aubergine), le taboulé libanais très vert, les falafels, le fattouche et les feuilles de vigne farcies, complétés par des grillades, des fromages et du pain.
Comment reconnaître une bonne table libanaise ?
À la fraîcheur des herbes, à la présence mesurée de l’huile d’olive, à des sauces lisses et bien assaisonnées, et au fait-maison : pain souple, falafels servis chauds, équilibre général entre acidité, fraîcheur et épices douces.
Peut-on faire un mezzé à la maison ?
Oui. Trois à cinq préparations bien réalisées suffisent : un houmous, un caviar d’aubergine, une salade fraîche, des falafels et du pain. L’essentiel est de tout servir en même temps, au centre de la table, pour respecter l’esprit du partage.
Que l’on passe par une enseigne comme Mezzencore ou que l’on s’y essaie soi-même, la cuisine libanaise rappelle une chose simple : un bon repas se mesure aussi à la façon dont on le partage.