Café Antonia à Paris
décor, carte et bon moment pour y aller
Ce qu’on trouve au rez-de-chaussée du Bristol Paris, à quel prix, et à quel moment de la journée s’y installer.
Le Café Antonia se trouve au rez-de-chaussée du Bristol Paris, 112 rue du Faubourg Saint-Honoré, dans le 8e arrondissement. On y sert petit-déjeuner, déjeuner, goûter et dîner dans un décor signé de grandes maisons françaises, avec une carte pensée par le chef Eric Frechon et des pâtisseries signées Laurent Jeannin. Un petit-déjeuner tourne autour de 45 à 65 euros selon la formule choisie. Mieux vaut vérifier les horaires et réserver avant de s’y rendre, surtout pour le goûter.
- Adresse : 112 rue du Faubourg Saint-Honoré, 75008 Paris, au rez-de-chaussée du Bristol Paris.
- Quatre services : petit-déjeuner, déjeuner, goûter et dîner, chacun avec son propre rythme.
- Budget petit-déjeuner : environ 45 à 65 € selon la formule choisie.
- Signature : pâtisseries de Laurent Jeannin, en hommage au surnom de Marie-Antoinette.
Café Antonia
où se trouve ce café et à quoi s’attendre
Le Café Antonia occupe le rez-de-chaussée du Bristol Paris, au 112 rue du Faubourg Saint-Honoré, dans le 8e arrondissement, à deux pas du métro Miromesnil. On est ici dans un palace, ce qui situe d’emblée le niveau de service et de prix, mais le lieu n’a rien d’un salon guindé réservé aux seuls clients de l’hôtel : la carte, structurée du petit-déjeuner au dîner, est pensée comme celle d’une véritable adresse parisienne où l’on peut entrer simplement pour un café ou une pâtisserie.
L’endroit fonctionne comme une parenthèse dans la journée plus que comme un passage obligé de visite touristique. On y vient pour s’attarder, pas pour cocher une case, et le rythme du service, plus posé que celui d’un café de quartier, s’accorde à cette intention.
Le quartier compte pour beaucoup dans l’expérience : la rue du Faubourg Saint-Honoré concentre boutiques de mode et galeries depuis longtemps, et l’Élysée n’est qu’à quelques minutes à pied. On sort donc rarement du Café Antonia par hasard, en simple passant : c’est davantage une étape pensée, souvent associée à une flânerie dans le quartier ou à une visite de l’hôtel lui-même, qu’un arrêt improvisé entre deux courses.
Le décor et l’atmosphère du lieu
Le décor assume une élégance très écrite, construite avec des maisons françaises reconnues : textiles Frey, Lelièvre et Etro pour les tissus et les coussins, luminaires Vaughan, petites tables issues de la Galerie des Lampes. Le mobilier, signé Maison Taillardat, reprend des lignes Louis XV et Louis XVI, sans que le résultat tombe dans le pastiche : l’ensemble reste habitable, pensé pour qu’on s’y installe vraiment plutôt que pour simplement le regarder.
Une alcôve crée un espace plus intime dans la salle, utile pour un tête-à-tête ou une pause qui demande un peu de retrait par rapport à l’agitation du quartier. C’est ce genre de détail, presque anecdotique sur le papier, qui change la façon dont on habite le lieu une fois assis.
Rien dans ce décor ne cherche l’effet spectaculaire d’une salle pensée pour la photo. Le choix des matières, du tissu au bois du mobilier, vise plutôt une forme de confort tenu dans la durée, celui d’un lieu conçu pour qu’on y revienne plutôt que pour qu’on le découvre une seule fois.
La carte
petit-déjeuner, déjeuner, goûter et dîner
La carte suit les quatre temps de la journée, avec des repères de prix qui aident à se projeter avant d’y aller.
| Service | Contenu | Repère de prix |
|---|---|---|
| Petit-déjeuner | Formule continentale, américaine, santé ou japonaise | Environ 45 à 65 € |
| Déjeuner / dîner | Carte du chef Eric Frechon (ex. asperges vapeur, tartare de thon, poulet rôti) | Un plat autour de 50 € à titre d’exemple |
| Goûter | Pâtisseries signées Laurent Jeannin | Non communiqué précisément |
Sur la structure même de la carte, rien ne surprend un habitué des grandes maisons parisiennes : les formules de petit-déjeuner distinguent une option continentale plus légère, une version américaine plus copieuse, une déclinaison santé pensée autour de produits simples, et une proposition japonaise qui tranche avec le reste. Cette variété évite l’écueil du petit-déjeuner unique et impose au client de vraiment choisir selon son appétit du moment, plutôt que de subir une formule figée. Le montant de 50 euros donné pour le déjeuner ou le dîner correspond au prix d’un plat isolé à la carte, pas à celui d’un menu complet.
Les pâtisseries signature et l’hommage à Marie-Antoinette
Les desserts portent la signature du pâtissier Laurent Jeannin, avec une création pensée en hommage à Marie-Antoinette. Le nom même du lieu vient de là : « Antonia » est le surnom que Marie-Thérèse d’Autriche donnait à sa fille, la future reine de France.
« Antonia », le surnom donné par Marie-Thérèse d’Autriche à sa fille Marie-Antoinette, devenue reine de France.
Origine du nom du lieu
Ce choix de nom n’est pas qu’un clin d’œil décoratif, il structure une partie de l’identité du lieu, entre raffinement d’inspiration XVIIIe et pâtisserie contemporaine. Cette dimension patrimoniale, assumée sans excès de décorum, distingue le Café Antonia d’un salon de thé classique : le lien historique se retrouve autant dans le mobilier que dans certaines pièces de la carte sucrée.
Horaires et bon à savoir avant d’y aller
D’après les éléments publiés par la presse spécialisée, le service suit un rythme régulier tout au long de la journée. Ces horaires, comme les tarifs, restent ceux d’un établissement susceptible de les ajuster selon la saison : mieux vaut les reconfirmer directement auprès de l’hôtel avant de s’y rendre, surtout pour un dîner ou un goûter en période de forte affluence, où la réservation est fortement conseillée.
| Service | Horaire indicatif |
|---|---|
| Petit-déjeuner | 8h – 11h |
| Déjeuner | 12h – 15h |
| Goûter | 15h – 18h |
| Dîner | 18h – 22h |
| Musique (piano) | Lundi-samedi, 17h – 21h |
| Harpe | Dimanche, 14h30 – 18h30 |
Quel moment choisir selon ce qu’on recherche
Pour un petit-déjeuner qui prend son temps, la formule continentale ou santé du matin convient à qui cherche un cadre soigné sans repas trop lourd. Pour un goûter, c’est le moment où la pâtisserie de Laurent Jeannin est la plus mise en avant, dans une salle où la lumière de fin d’après-midi joue avec le décor. Pour un dîner, la carte du chef Eric Frechon prend le relais dans un registre plus classique, adapté à une soirée posée plutôt qu’à un repas rapide.
Dans les trois cas, le lieu reste le même : un décor pensé jusque dans le détail, où l’on vient s’attarder plus que passer. Pour un premier passage, le goûter reste sans doute le créneau le plus représentatif de l’identité du lieu : c’est là que la pâtisserie signature, le décor et le rythme calme du service se rencontrent le plus naturellement, sans la pression d’un dîner ou la rapidité d’un petit-déjeuner avant une journée chargée.
Faut-il être client de l’hôtel pour accéder au Café Antonia ?
Rien n’indique que l’accès soit réservé aux seuls clients de l’hôtel : la carte, structurée comme celle d’une adresse ouverte au public, laisse penser qu’on peut y entrer simplement pour un café. Une confirmation directe auprès de l’établissement reste recommandée avant de s’y rendre.
Faut-il réserver ?
Pour un dîner ou un goûter en période de forte fréquentation, la réservation est fortement conseillée, comme dans la plupart des adresses de palace parisien.
Quel est le prix moyen d’un repas ?
Un petit-déjeuner se situe autour de 45 à 65 euros selon la formule, et un plat au déjeuner ou au dîner autour de 50 euros à titre d’exemple, d’après la presse spécialisée. Ces montants peuvent évoluer, à vérifier avant de réserver.
D’où vient le nom Antonia ?
« Antonia » était le surnom donné par Marie-Thérèse d’Autriche à sa fille Marie-Antoinette. Le lieu s’en inspire dans son décor et dans certaines créations pâtissières signées Laurent Jeannin.
Y a-t-il de la musique au Café Antonia ?
Une programmation musicale accompagnerait certains services du lundi au samedi en fin d’après-midi et en soirée, avec une harpiste le dimanche après-midi, selon les horaires publiés dans la presse. Ce point mérite d’être reconfirmé, les programmations pouvant évoluer.
Un décor pensé pour durer, une carte qui ne cherche pas à surprendre à tout prix : le Café Antonia se juge moins sur l’effet d’annonce que sur l’envie d’y revenir.